Ce qui peut coûter cher à un employeur — et ce que nous faisons
- 141 secteurs au salaire minimum vérifié
- 4 010 textes officiels archivés
- Chaque semaine relecture des publications officielles
| Votre crainte | Ce que fait fiche2paie |
|---|---|
| Payer sous le minimum de mon secteurComment éviter de payer sous le salaire minimum de mon secteur ? | Bloqué avant validation, avec le montant exact à payer.Avant la validation, fiche2paie compare le salaire de chaque salarié au minimum de sa commission paritaire et de sa catégorie. En dessous, la fiche ne se valide pas et l'écran affiche le montant qui manque. Si la catégorie de l'employé n'est pas renseignée, le contrôle retient le premier niveau de la grille. |
| Rater une indexationComment ne pas rater une indexation des barèmes ? | Barèmes relus chaque semaine, dernière lecture le 31 octobre 2026.Chaque semaine, nous relisons les publications officielles : le Moniteur belge, le registre des conventions collectives du SPF Emploi et la banque des salaires minimums. Quand une indexation est publiée, nous mettons à jour le barème dans le moteur de calcul, et la fiche suivante l'applique sans que vous ayez rien à encoder. |
| Une erreur de calcul (ONSS, précompte)Comment savoir que l'ONSS et le précompte sont bien calculés ? | Calcul selon les barèmes officiels, revérifié à chaque mise à jour.Les cotisations ONSS et le précompte professionnel suivent les barèmes et les formules publiés par l'ONSS et le SPF Finances. Chaque mise à jour du moteur passe d'abord une série de tests sur des fiches de référence avant d'être mise en ligne. Sur la fiche de votre travailleur, chaque montant a sa ligne : vous pouvez relire le calcul. |
| Oublier une déclaration ONSSComment ne pas oublier une Dimona ou une DmfA ? | Dimona et DmfA préparées et envoyées en votre nom, sous mandat ONSS, avec rappel des échéances.Avec le mandat ONSS que vous nous donnez dans Mahis, fiche2paie prépare la Dimona à l'entrée d'un travailleur et la DmfA de chaque trimestre à partir des fiches validées. Nous les envoyons en votre nom, et un rappel vous arrive avant chaque échéance. Vous restez l'employeur : nous agissons comme mandataire. |
| Un secteur très particulierMa commission paritaire est-elle prise en charge ? | 177 commissions paritaires reconnues ; ce qui n'est pas appliqué est écrit sur la fiche.Vous choisissez votre commission paritaire à l'inscription. Pour chaque commission reconnue, une page publique dit ce que la fiche calcule, comme le salaire minimum et les primes sectorielles, et ce qu'elle ne calcule pas encore. Ce qui n'est pas appliqué est écrit sur la fiche elle-même : vous savez quoi vérifier pour cet employé. |
Soyons clairs : nous ne sommes pas un secrétariat social agréé. Nous calculons et déclarons en votre nom ; vous restez l'employeur.
Le détail, pour qui veut vérifier
177 commissions paritaires surveillées sur 177, 4 010 textes de conventions archivés. Vérifiable, pas promis.
Trois chiffres reviennent sur cette page, et ils ne comptent pas la même chose : 186 commissions paritaires pour lesquelles un texte est archivé, 177 que la veille relit chaque matin, 141 dont le moteur contrôle le plancher salarial à chaque fiche. Le premier dit ce que nous avons lu, le deuxième ce que nous surveillons, le troisième ce que le moteur refuse.
Ce que nous relisons chaque semaine
- 177/177 commissions paritaires surveillées
- 436 relevées à la dernière passe
- 31 octobre 2026 dernière passe
Chaque semaine, une veille automatisée relit 436 sources : le Moniteur belge, le SPF Emploi, l'ONSS, et le registre des conventions de chaque commission paritaire que nous servons.
Sur les 177 commissions paritaires du gabarit, 177 sont surveillées : chacune a au moins une source relue à chaque passe. C'est le chiffre sur lequel nous pouvons être repris.
La liste des sources n'est pas écrite à la main : elle est DÉRIVÉE de ce que le moteur de calcul sert. Une commission ajoutée demain amène ses sources avec elle — sans quoi un barème pourrait changer sans que personne le voie.
Dernière passe : 31 octobre 2026. Le journal compte 587 passages consignés.
Chaque montant vient d'un texte que nous avons lu
- 4 010 textes archivés
- 186 commissions documentées
Un barème n'est jamais recopié d'un résumé ni du site d'un secrétariat social. Nous récupérons la convention collective déposée, nous l'archivons, et le montant écrit dans le code cite son numéro de dépôt et son article.
4 010 textes sont ainsi conservés, pour 186 commissions. Un contrôle les relit : il cherche chaque montant du code DANS le texte qu'il cite. Un montant qui ne s'y retrouve pas fait rougir le contrôle. Quand la recherche a été menée sans que le texte soit accessible, c'est écrit dans le code et compté à part, plutôt que passé sous silence.
C'est un contrôle d'une autre nature qu'un test. Un montant inventé, comparé à sa propre valeur inventée, passe n'importe quel test avec les honneurs — mais pas celui-là.
Ce que nous servons, et ce que nous ne servons pas encore
- 141 commissions au plancher contrôlé
- 177 commissions reconnues
141 commissions paritaires ont un plancher salarial que le moteur contrôle. 177 sont reconnues et documentées : pour les autres, la fiche se calcule et le décompte dit expressément quels éléments sectoriels n'ont pas été appliqués.
Nous les nommons toutes, une page par commission. Un concurrent annonce « 130+ conventions » sans dire lesquelles ; nous montrons la liste, et un test refuse que le site en annonce une de plus que le moteur n'en sert.
Le règlement de travail : ce que votre commission impose
- 177 commissions au règlement lu
- 0 commissions dont la durée reste à lire
La loi du 8 avril 1965 impose vingt rubriques, mais ne dit pas ce qu'on y écrit. La durée hebdomadaire du travail, les jours fériés de remplacement, les vacances collectives et le délai de paiement sont fixés par votre commission paritaire, et diffèrent d'un secteur à l'autre. La CP 130 (imprimerie) est à 37 heures depuis 1990 ; la CP 124 (construction) à 40 heures avec jours de repos. Un règlement recopié d'un modèle se trompe presque toujours là-dessus — et une fois déposé, il est opposable à l'employeur.
Nous avons ouvert les 177 commissions paritaires, et chaque élément écrit ici porte sa convention, son article et son numéro de dépôt. Sur la durée hebdomadaire du travail, la mesure exacte est celle-ci : 114 commissions en fixent une, 63 disent elles-mêmes qu'elles n'en fixent pas — le projet le reprend au lieu de recopier trente-huit heures que personne n'a décidées — et pour 0, nous ne l'avons pas encore lue. Pour ces 0-là, le projet le dit à l'employeur plutôt que de combler le trou.
Comment nous vérifions que le calcul est juste
Chaque règle qui oppose un montant est prouvée par MUTATION : nous cassons le montant délibérément, et nous exigeons qu'un test en rougisse. Un test qui reste vert quand le montant change ne prouve rien — il regarde ailleurs.
À chaque déploiement, la même vérification est rejouée sur la PRODUCTION, pas sur notre machine : un contrôle demande au serveur quelle version il sert, puis lui fait recalculer plusieurs commissions et compare au résultat d'ici. Un correctif qui n'existe que dans le code n'est pas un correctif.
Dernier passage complet : 29 octobre 2026 — 26 381 tests.
Ce que nous ne sommes pas
Nous ne sommes pas un secrétariat social AGRÉÉ. Nous sommes identifiés auprès de l'ONSS comme prestataire de services (numéro d'expéditeur 307113). La différence n'est pas un jeu de mots : un secrétariat agréé reprend à son compte l'obligation déclarative de l'employeur, nous non. Vous restez le déclarant ; nous calculons, nous rédigeons, nous transmettons en votre nom.
Nous ne donnons pas non plus de conseil juridique et nous n'encaissons rien pour vous. Ce que nous faisons est écrit ci-dessus, et il est vérifiable.