fiche2paie.be

Comment nous vérifions que votre fiche de paie est juste

177 commissions paritaires surveillées sur 177, 2 470 textes de conventions archivés. Vérifiable, pas promis.

Trois chiffres reviennent sur cette page, et ils ne comptent pas la même chose : 180 commissions paritaires pour lesquelles un texte est archivé, 177 que la veille relit chaque matin, 120 dont le moteur contrôle le plancher salarial à chaque fiche. Le premier dit ce que nous avons lu, le deuxième ce que nous surveillons, le troisième ce que le moteur refuse.

Ce que nous relisons chaque jour

  • 177/177 commissions paritaires surveillées
  • 399 relevées à la dernière passe
  • 18 septembre 2026 dernière passe

Chaque jour, une veille automatisée relit 399 sources : le Moniteur belge, le SPF Emploi, l'ONSS, et le registre des conventions de chaque commission paritaire que nous servons.

Sur les 177 commissions paritaires du gabarit, 177 sont surveillées : chacune a au moins une source relue à chaque passe. C'est le chiffre sur lequel nous pouvons être repris.

La liste des sources n'est pas écrite à la main : elle est DÉRIVÉE de ce que le moteur de calcul sert. Une commission ajoutée demain amène ses sources avec elle — sans quoi un barème pourrait changer sans que personne le voie.

Dernière passe : 18 septembre 2026. Le journal compte 80 passages consignés.

Chaque montant vient d'un texte que nous avons lu

  • 2 470 textes archivés
  • 180 commissions documentées

Un barème n'est jamais recopié d'un résumé ni du site d'un secrétariat social. Nous récupérons la convention collective déposée, nous l'archivons, et le montant écrit dans le code cite son numéro de dépôt et son article.

2 470 textes sont ainsi conservés, pour 180 commissions. Un contrôle les relit : il cherche chaque montant du code DANS le texte qu'il cite. Un montant qui ne s'y retrouve pas fait rougir le contrôle. Quand la recherche a été menée sans que le texte soit accessible, c'est écrit dans le code et compté à part, plutôt que passé sous silence.

C'est un contrôle d'une autre nature qu'un test. Un montant inventé, comparé à sa propre valeur inventée, passe n'importe quel test avec les honneurs — mais pas celui-là.

Ce que nous servons, et ce que nous ne servons pas encore

  • 120 commissions au plancher contrôlé
  • 177 commissions reconnues

120 commissions paritaires ont un plancher salarial que le moteur contrôle. 177 sont reconnues et documentées : pour les autres, la fiche se calcule et le décompte dit expressément quels éléments sectoriels n'ont pas été appliqués.

Nous les nommons toutes, une page par commission. Un concurrent annonce « 130+ conventions » sans dire lesquelles ; nous montrons la liste, et un test refuse que le site en annonce une de plus que le moteur n'en sert.

Le règlement de travail : ce que votre commission impose

  • 177 commissions au règlement lu
  • 9 commissions dont la durée reste à lire

La loi du 8 avril 1965 impose vingt rubriques, mais ne dit pas ce qu'on y écrit. La durée hebdomadaire du travail, les jours fériés de remplacement, les vacances collectives et le délai de paiement sont fixés par votre commission paritaire, et diffèrent d'un secteur à l'autre. La CP 130 (imprimerie) est à 37 heures depuis 1990 ; la CP 124 (construction) à 40 heures avec jours de repos. Un règlement recopié d'un modèle se trompe presque toujours là-dessus — et une fois déposé, il est opposable à l'employeur.

Nous avons ouvert les 177 commissions paritaires, et chaque élément écrit ici porte sa convention, son article et son numéro de dépôt. Sur la durée hebdomadaire du travail, la mesure exacte est celle-ci : 114 commissions en fixent une, 54 disent elles-mêmes qu'elles n'en fixent pas — le projet le reprend au lieu de recopier trente-huit heures que personne n'a décidées — et pour 9, nous ne l'avons pas encore lue. Pour ces 9-là, le projet le dit à l'employeur plutôt que de combler le trou.

Comment nous vérifions que le calcul est juste

Chaque règle qui oppose un montant est prouvée par MUTATION : nous cassons le montant délibérément, et nous exigeons qu'un test en rougisse. Un test qui reste vert quand le montant change ne prouve rien — il regarde ailleurs.

À chaque déploiement, la même vérification est rejouée sur la PRODUCTION, pas sur notre machine : un contrôle demande au serveur quelle version il sert, puis lui fait recalculer plusieurs commissions et compare au résultat d'ici. Un correctif qui n'existe que dans le code n'est pas un correctif.

Ce que nous ne sommes pas

Nous ne sommes pas un secrétariat social AGRÉÉ. Nous sommes identifiés auprès de l'ONSS comme prestataire de services (numéro d'expéditeur 307113). La différence n'est pas un jeu de mots : un secrétariat agréé reprend à son compte l'obligation déclarative de l'employeur, nous non. Vous restez le déclarant ; nous calculons, nous rédigeons, nous transmettons en votre nom.

Nous ne donnons pas non plus de conseil juridique et nous n'encaissons rien pour vous. Ce que nous faisons est écrit ci-dessus, et il est vérifiable.

Voir la liste de toutes les commissions paritaires